PhytoPlus Environnement au salon des Assises de l'Assainissement les 13 et 14 septembre 2017 !

12/09/2017

Nous serons présents à la 14ème édition du salon des Assises Nationales de l'Assainissement non collectif qui aura lieu les 13 et 14 septembre prochain au Parc des Expositions de Limoges.

À cette occasion, nous aurons le plaisir de vous présenter notre Micro-station à culture fixée, la STÉPURBIO®, la 1ère Station connectée par verrouillage électronique avec mise en service à distance (Agrément ministériel : 2016-007-mod01) ainsi que notre produit STÉPURFILTRE®, le filtre compact nouvelle génération ! (Agréments Ministériels 5EH n° 2017-005, 10EH n°2017-005-EXT01, 15EH n°2017-005-EXT02, 20EH n°2017-005-EXT03).

 

Nous aurons le plaisir de vous accueillir sur notre Stand, au numéro 84 dans le village IFAA.

À très bientôt !

STEPURFILTRE®, le filtre compact nouvelle génération !

17/08/2017

Nous avons le plaisir de vous annoncer, en avant première, l'arrivée du STÉPURFILTRE®, le filtre compact nouvelle génération - (Agréments ministériels 5EH n° 2017-005, 10EH n°2017-005-EXT01, 15EH n°2017-005-EXT02, 20EH n°2017-005-EXT03). Consultez notre plaquette Pour plus d'informations, consultez notre plaquette ici.

LA STÉPURBIO®, notre micro-station à culture fixée et 1ère Station connectée par verrouillage électronique avec mise en service à distance

01/05/2017

La société Phyto-Plus Environnement a crée la première station connectée grâce à un nouveau procédé unique : la CONNEXION BOX. Pour plus d'information contactez-nous au 04 90 95 79 33.

Visite en Algérie

18/02/2017

Visite de notre direction générale au Ministère de l'Environnement en Algérie

 

Monsieur Charley MUSCAT, Directeur commercial de la société PhytoPlus Environnement et Stéphane MUSCAT, Directeur technique ont été reçus au Ministère de l’hydraulique par le Ministre des tutelles. Au travers de l'entretien, le Ministre a fait connaître les besoins en assainissement et les possibilités d'assainir les bases "vie" pour l'Armée aux alentours du Sahara. Des contacts productifs ont été pris avec le directeur de la société SOCARAM et des discussions poursuivies à Paris, pourraient déboucher sur des actions prochaines conjointes.

Les agréments ministériels

La société Phyto Plus Environnement dispose de tout les agréments ministériels nécessaires :

Agréments Ministériels 5EH n° 2017-005, 10EH n°2017-005-EXT01, 15EH n°2017-005-EXT02, 20EH n°2017-005-EXT03 pour le Stépurfiltre®, le filtre compact nouvelle génération, n°2016-007-mod01 (Stépurbio 5 eh), N° 2010-010bis-mod01 (SBR 6000), n° 2010-010-ext01 (SBR 7500 5eh), n° 2010-010-ext02 (SBR 7500 6eh), n°2010-010bis-ext01(SBR 8000), n° 2010-010bis-ext02-ext01 (SBR 11000), n°2010-010bis-ext02-mod01 (SBR 13000).
Contactez-nous

Carrefour de l'Eau 2017

24/01/2017

PHYTO-PLUS ENVIRONNEMENT a tenu un stand au Carrefour de l'Eau, les 25 et 26 janvier 2017 à Rennes.

Salon des Maires et des Collectivités Locales 2014

24/11/2014

PHYTO-PLUS ENVIRONNEMENT a tenu un stand au Salon des Maires et des Collectivités Locales, les 25, 26 et 27 novembre 2014, à Paris, Portes de Versailles.
 

Participation à l'émission "Tous ensemble"

04/12/2011

PHYTO-PLUS ENVIRONNEMENT a participé à l'émission "Tous Ensemble", tournée à VILLEFRANCHE-DE-LONCHAT (24610, Dordogne : http://www.pays-de-bergerac.com/mairie/villefranche-lonchat/index.asp), et diffusée sur TF1 le 10 décembre 2011.

Pour aider une famille en difficulté, PHYTO-PLUS ENVIRONNEMENT a offert une micro-station d'épuration "SBR 5000" (1 à 5 Equivalent-Habitants, Agréments Ministériels n° 2010-010 et 2010-010 bis).

PHYTO-PLUS ENVIRONNEMENT sponsorise la météo

04/12/2011

Vu à la Tv : Phyto-Plus Environnement vous présente la météo à la télévision, sur France 3 Corse.

Cliquez-ici pour voir les vidéos d'ouverture et de fermeture.

Eaux usées : Des mini-stations pour le traitement

25/06/2008

Phyto-Plus Environnement en prospection au Maroc : des formules qui ciblent les particuliers et les collectivités


Les résidences construites à l’écart des centres urbains pourront désormais assurer leur propre assainissement liquide. Phyto-Plus Environnement, société française offrant des solutions d’assainissement des eaux usées, prospecte au Maroc. Elle a choisi comme partenaire local SOS NDD, une société spécialisée dans l’assainissement liquide et solide, la désinsectisation, le nettoyage industriel. «Nous faisons déjà la gestion déléguée de l’assainissement solide dans quatre villes au Maroc (Salé, Kénitra, Fquih Ben Salah).

"Nous opérons aussi dans l’assainissement liquide et comptons parmi nos clients Redal à Rabat et d’autres villes comme Safi, Larache…", précise Said Abdelkader El Figuigui, président de SOS, qui a vu le jour en 1977. C’est au gré d’un voyage de prospection au Maroc que Charley et Stéphane Muscat, respectivement directeur général et directeur technique de Phyto-Plus Environnement, ont rencontré El Figuigui. «J’ai tout de suite été convaincu que cette société offrait un procédé intéressant, en l’occurrence des solutions d’épuration individuelles pouvant aller jusqu’à 500 habitations», note le patron de SOS.

La rareté de l’eau constitue un sujet de préoccupation partout dans le monde. Dans le Vieux continent, l’intérêt pour la protection des réserves hydriques est pressant. Par conséquent, l’UE a décidé d’imposer à tous les pays membres de se mettre aux normes d’ici à 2012. En France, la moyenne d’eau rejetée est de 150 litres par jour et par personne. Au Maroc, selon les responsables de l’Onep, cette moyenne est de 88 litres.

 

En 2012, tous les pays membres de l’UE devront être aux normes en matière d’assainissement des eaux usées. Pour accélérer la cadence, un cadre juridique a été mis en place dans les pays d’Europe et une subvention est même proposée aux propriétaires afin d’acquérir des appareils d’épuration. En France, cet incitatif est de 8.000 euros. Suffisant pour l’acquisition de la technologie proposée par Phytoplus Environnement. Mais qu’en sera-t-il au Maroc, où les besoins en ce genre de solutions est criant, mais où le pouvoir d’achat est limité ? «Nous sommes venus au Maroc pour examiner avec notre partenaire la possibilité de fabriquer notre modèle sur place et voir quelles sont les pièces que nous pourrons sous-traiter au Maroc conformément aux normes européennes. Pour les ingrédients trop sophistiqués, nous serons obligés de les importer dans un premier temps».

 

La technologie Phyto-Plus Environnement repose sur le principe de la bio-réaction utilisant le même procédé que les stations d’épuration classiques. Ce procédé fait d’ailleurs l’objet d’un brevet d’invention en Europe et au Maghreb. Le dispositif consiste en un ensemble de cuves reliées en circuit et correspondant chacune à une phase dans le processus d’épuration des eaux usées. La première procède au dégraissage de ces dernières. Cela consiste en la rétention des huiles et autres hydrocarbures contenus dans les eaux. Le deuxième compartiment est un réacteur-bioréacteur, qui comprend des loges pour la flore bactérienne, effectue le traitement à proprement parler. Cette cuve est composée de sortes d’alvéoles où se crée la flore bactérienne nécessaire à la destruction des matières organiques présentes dans les eaux usées. La troisième cuve correspond à un décanteur-clarificateur. Une fois épurées, ces eaux sont prêtes à être rejetées dans le milieu naturel. En effet, comme l’affirment les dirigeants de Phyto-Plus Environnement, «l’eau est épurée jusqu’à 97%, sans être toutefois potable». La solution proposée par SOS NDD et Phyto-Plus Environnement présente plusieurs avantages. Elle est destinée aux fermes, aux habitations en milieu rural, aux villas construites à la périphérie des centres urbains… De plus, l’appareil n’est pas encombrant et l’eau épurée est inodore. «Quand il y a une panne au niveau des grandes stations, elle touche tout le réseau et cela peut durer des semaines. Nous, nous proposons un modèle à taille humaine. Si l’une tombe en panne, les autres continuent de fonctionner. De plus, la panne peut être rapidement réparée», argue El Figuigui. «Nous avons déjà rencontré des opérateurs du tourisme et de l’économie qui sont intéressés. Il existe un marché énorme au Maroc, mais la prise de conscience ne se fera que par obligation», conclut Charley Muscat. (Article écrit par Hassan EL ARIF.)

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